SPINA . Création . Théâtre et Arts visuels 12 avenue du Point du Jour 69005 LYON  / Tel. +33 (0)6 99 05 12 12 / contact@spina-theatre.com  

l

 

                                                                                        

  • facebook
  • googleplus
  • flickr

INDRA (un Songe de Strindberg)

Du 1er au 6 mars 2015 . Résidence à La Fonderie . Le Mans

Du 11 au 14 mars 2015 . Création au Théâtre de l'Elysée . Lyon

Conception et mise en scène
Silvano Voltolina

Adaptation dramaturgique
Roberto Fratini Serafide
Marionnettes

Patrizio Dall'Argine
Assistante à la mise en scène

Léa Drouet
Avec

Oreste Braghieri, Lena Chambouleyron,

Patrizio Dall'Argine, Zina Gonin-Lavina, Riccardo Manfredi

 

Régie générale et lumières

Gerardo De Vita
Son

Arnaud Jézéquel

Méchanisme des fleurs

Plastikart Studio
 

Musiques 

Moondog (Louis Thomas Hardin), Felix Mendelssohn-Bartholdy
 

Avec le soutien à la co-production et aux résidences de création
Au bout du plongeoir (35), Campement Dromesko (35),
compagnie Réseau Lilas (35), Festival Premiers-Actes - Munster (68),
Armunia – Festival Inequilibrio (Castiglioncello, IT)

 

 

 

 

 


Merci * Grazie Mille * aux Kiss Kiss Bankers

pour leur confiance et leurs contributions via la plateforme de financement participatif :

Anaïs Bourgeois, David Cavalier, Jean-Paul Détré, Emmanuel de Véricourt, Delphine Drevon, Véronique Duclos, Amélie Dumas, Karin Dumont, Aline Dréano, Jean-Michel Dréano, Marie Favre, Adeline Fiolleau, Enrico Folegatti, Paule Géry, Julie Grange; Michel Grange, Emilie Grosset, Servane Hunt-Jarnier, Lionel Masson, Sandra Pocceschi, Charlotte Ramond, Rémy Rauzier, Nathalie Ribet, Giorgio Ritucci, Cinzia Schilacia, Giacomo Strada, Rozenn Tregoat, 

sans oublier :

Les doigts de fées de Isabelle Moulins & Eve Le trévédic

Les mains de lumière de Basile Verrier

Les cordons bleus Marie-Christine & Yves Dréano
 

 

 

 

 

À propos

Relecture originale du texte à tendance autobiographique Le Songe de Strindberg, Indra, dernière création de Silvano Voltolina puise sa singularité dans le point de vue adopté : dans cette version, nous demeurons aux côtés du dieu Indra qui suit les aventures de sa fille dans le monde des hommes, véritable théâtre de Guignol.

 

L'intrigue s'apparente à une mécanique des rêves : les scènes et les éléments narratifs émanent de la manière dont Strindberg conçoit la réalité, à savoir comme un procédé alchimique où se mêlent des sentiments et expériences puisés dans sa propre vie ...
 

Tels de véritables doubles dans le jeu, les marionnettes tantôt volatiles, tantôt concrètes et finalement semblables à des être humains, créent une perspective en miroir, réaffirmant la fidélité à l'écriture de l'auteur.

Tout au long de la pièce, la musique du compositeur aveugle Moondog est là, comme un élément de contrepoint, un bourdon, une voix parmi les autres voire un paysage en Braille qui prend forme sur scène.

 

Qui génère qui ? Qui donne la mort à qui ?... Sont autant d'interrogations qui demeurent suspendues au fil de cette pièce. Construite sur un procédé semblable à un jeu de poupées russes entre les différentes identités présentes sur scène, la pièce Indra est le lieu d'un audacieux questionnement sur la nature humaine.